C’est à l’occasion de la Journée mondiale de l’enseignant que la Convention Nationale des Syndicats du Secteur Éducation (CONASYSED), a animé le week-end dernier à son siège de Libreville, une conférence de presse, pour interpeller le Gouvernement sur les conditions de travail, la formation continue, les infrastructures pour un meilleur rendement professionnel.
Le 5 octobre l’année de chaque année la communauté internationale commémore, la journée mondiale de l’enseignant. Cette année, le thème retenu est : « Valoriser la voix de la profession enseignante : vers un nouveau contrat social pour l’éducation». La Conasysed, a saisi cette occasion pour rappeler que cette journée est dédiée à ceux qui portent le flambeau de la connaissance, qui sculptent l’avenir de notre pays, qui forment les citoyens de demain. Et le thème de cette année résonne avec force dans leurs cœurs, car il reflète un besoin crucial et urgent de prendre en compte les aspirations des professionnels de l’éducation.
Pour que cela soit effectif, selon le délégué général de la CONASYSED, Alain Mouagouadi, un nouveau contrat social pour l’éducation s’impose pour revaloriser le statut de l’enseignant (régularisation des situations administratives, etc.), investir dans les infrastructures scolaires, promouvoir une éducation inclusive et de qualité. Et enfin, renforcer la collaboration entre les autorités et les enseignants, les parents et la communauté.
Un appel vis-à-vis des autorités compétentes, des parents d’élèves et de la société civile a été ainsi lancé pour un engagement ferme et concret en vue de construire un avenir meilleur pour les générations futures.


