Un chantier localisé à Ntoum, des répercussions annoncées dans trois communes : la prochaine intervention de la SEEG dépasse le seul périmètre de la station. L’opérateur gabonais prévoit de consacrer la période du 3 au 13 novembre 2026 à la maintenance de ses bassins de décantation. Akanda et une série de quartiers de Libreville et d’Owendo connaîtront des perturbations de leur desserte en eau potable. Cette séquence mettra au premier plan la gestion des conséquences du chantier pour les abonnés. L’étendue des zones citées souligne l’importance de l’installation pour les secteurs concernés. À Libreville et à Owendo, la SEEG mentionne…
Auteur/autrice : La rédaction
Après avoir constaté des difficultés de transport à Port-Gentil, le président gabonais a remis de nouveaux moyens roulants aux forces de défense et de sécurité. Objectif : faciliter les déplacements et renforcer les interventions sur le territoire. Soixante-dix véhicules, six bus et un problème très concret à résoudre. Brice Oligui Nguema a procédé ce lundi 2 novembre 2026, à Libreville, à une remise de moyens roulants destinés aux forces de défense et de sécurité ainsi qu’aux écoles de formation. La Douane et les Eaux et Forêts figurent également parmi les bénéficiaires. Cette dotation doit améliorer la mobilité des personnels et…
Une ambition d’infrastructures se juge au moment où les routes ouvrent. En réunissant les entreprises chargées de construire et de réhabiliter le réseau gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema a replacé l’exécution au centre de ses exigences. Face aux retards enregistrés sur plusieurs chantiers, le président demande une accélération immédiate et un suivi rigoureux. Son intervention souligne un enjeu politique autant qu’économique : transformer les engagements de modernisation en réalisations visibles. Le message adressé aux prestataires articule trois obligations : tenir les délais, respecter les normes et achever les projets concernés avant 2030. Aucune de ces exigences ne peut compenser l’échec…
Avant de produire de l’électricité au Gabon, les turbines de Port-Gentil ont dû traverser le désert d’Arabie. Acheminées depuis Riyad, les deux SGT-600 ont rejoint Yanbu, sur la mer Rouge, avant leur transport maritime vers le territoire gabonais. Un parcours dicté, selon les responsables du projet, par la fermeture du détroit d’Ormuz. Sur le site de la SEEG, boulevard Léon-Mba, la première machine vient désormais d’être mise en route, concrétisant huit mois de mobilisation. Derrière cette opération logistique se joue le renouvellement d’une infrastructure stratégique pour la capitale économique du pays. Les deux turbines doivent porter à terme la capacité…
Pour Brice Clotaire Oligui Nguema, le déplacement à Port-Gentil place désormais la réponse au naufrage sous un regard présidentiel direct. Le 26 octobre 2026, le chef de l’État gabonais a rencontré 100 rescapés du Rig Prospector 5, qui a sombré le week-end précédent dans les eaux de Mayumba. Une visite articulée autour de trois enjeux : soutenir les personnes touchées, prendre connaissance de la réponse opérationnelle et se rendre auprès des hospitalisés. Dans la capitale économique, la rencontre avec les survivants constitue le premier volet de cette présence sur le terrain. Elle donne au déplacement une dimension concrète, au contact…
Une annonce de solidarité ouvre une nouvelle étape dans la réponse à la catastrophe de Mayumba. Lors d’un échange avec Brice Clotaire Oligui Nguema, le président congolais Denis Sassou Nguesso a pris l’engagement de soutenir les recherches des cinq personnes disparues après le naufrage d’une plateforme pétrolière. Le recours annoncé à la marine congolaise inscrit cette assistance dans un cadre opérationnel, même si ses contours restent à préciser. Pour le président gabonais, cet entretien place la coopération entre les deux États au service d’une urgence humaine. L’objectif présenté est circonscrit : renforcer les efforts engagés pour retrouver les disparus. Rien,…
Une invitation dans les tribunes peut-elle devenir un instrument de politique économique ? La présence de Brice Oligui Nguema à Barcelone, à l’invitation de Joan Laporta pour le Clásico, soulève cette question. Présenté comme privé, le déplacement est aussi défendu comme une occasion de servir les intérêts gabonais. L’argument dépasse le football : il repose sur l’idée que les relations personnelles d’un chef d’État peuvent faciliter l’accès à des interlocuteurs et à des opportunités que les échanges institutionnels ne suffisent pas toujours à susciter. Le raisonnement distingue le protocole diplomatique des conditions dans lesquelles se nouent certaines relations d’affaires. Une…
Des années d’attente peuvent tenir dans quelques feuilles de papier. Pour les Gabonais invités au stade de Nzeng-Ayong, la remise de leur titre foncier marque l’aboutissement d’une démarche touchant directement à leur patrimoine. Brice Clotaire Oligui Nguema a présidé cette cérémonie, organisée alors que 16 000 titres ont été finalisés dans l’ensemble du pays. Derrière le chiffre, il y a des ménages qui attendaient un document essentiel à la sécurisation de leur propriété. L’incertitude administrative pèse d’autant plus lourd que le bien concerné représente souvent une part importante des efforts d’une famille. L’enjeu est de pouvoir envisager son avenir avec…
La restauration d’un palace ne suffit pas à reconstruire son économie. À Franceville, la rénovation intégrale annoncée du Léconi Palace, conduite sous l’impulsion de Brice Clotaire Oligui Nguema, remet toutefois à disposition un équipement longtemps soustrait à l’activité par sa dégradation et sa fermeture. L’opération pose une question centrale pour le développement local : comment transformer la remise en état d’un bâtiment prestigieux en une offre d’hébergement durable, capable de trouver sa clientèle et de financer son entretien ? L’histoire de l’établissement éclaire cette difficulté. Construit en 1985 pour un sommet de l’Union douanière et économique de l’Afrique centrale, le…
Un tarif abaissé peut ouvrir l’accès à la propriété sans le rendre universel. Au Gabon, l’annonce d’une tarification sociale de 600 000 FCFA pour les parcelles allant jusqu’à 2 000 mètres carrés constitue l’un des principaux leviers de l’accélération foncière impulsée par Brice Clotaire Oligui Nguema. Les coûts antérieurs pouvaient atteindre quatre à six millions de FCFA. La diminution annoncée modifie donc sensiblement les conditions financières de la régularisation, tout en laissant entière la question de la capacité des ménages les plus modestes à réunir cette somme. Cette évolution tarifaire accompagne la finalisation de 16 000 titres fonciers, présentés au…

