Les masques tombent. Derrière la mise en scène “humanitaire” orchestrée par Alain-Claude Bilie By Nze autour des déguerpis de Plaine Orety, une vérité glaçante commence à émerger : selon plusieurs sources proches des milieux judiciaires et politiques, l’ancien Premier ministre aurait reçu un appui financier discret mais substantiel de Sylvia Bongo et Noureddin Bongo Valentin pour mener une opération de récupération politique savamment orchestrée.
Une fausse défense des déguerpis, un vrai coup politique
Depuis quelques jours, Bilie By Nze fait mine de voler au secours des familles expulsées de Plaine Orety. À grand renfort de communiqués et de sorties médiatiques, il prétend se faire le porte-voix des “oubliés”. Mais derrière cette agitation soudaine, se cache une stratégie cynique, financée en coulisse par le clan Bongo, toujours avide de nuisance politique.
Selon des indiscrétions, ce ne serait nul autre que Sylvia Bongo elle-même, avec l’appui de son fils Noureddin, qui aurait fait transiter des fonds à travers des intermédiaires pour permettre à Bilie By Nze de mobiliser une équipe d’avocats triés sur le volet… et tous issus de leur propre cercle de défense.
Trois avocats au service du système Bongo
En tête de cette équipe juridique : Maître Gisèle Eyue-Bekale, connue pour défendre ardemment Sylvia et Noureddin depuis leur arrestation. Les deux autres avocats engagés ont également un long passif de collaboration avec le régime Bongo. Ce ne sont donc pas des choix neutres : ce sont des soldats juridiques d’un clan qui refuse de mourir.
Le message est clair : Bilie By Nze n’agit pas seul. Il est mandaté, il est soutenu, il est financé. Et ses véritables donneurs d’ordres se nomment encore et toujours Sylvia et Noureddin Bongo.
À qui profite l’agitation ?
Tout indique que cette opération vise un double objectif :
Offrir une visibilité politique à Bilie By Nze, en pleine débâcle depuis sa chute électorale.
Redonner une voix au clan Bongo, désormais réduit au silence mais toujours désireux de peser dans l’opinion par procuration.
En surfant sur la souffrance des déguerpis, Bilie By Nze ne cherche pas la justice. Il cherche à se relancer politiquement, avec l’argent du passé et les méthodes du système honni.
Une tentative de manipulation déjà neutralisée
Ce coup de communication arrive pourtant trop tard. Le Président Brice Oligui Nguema a déjà rencontré les familles concernées, dialogué avec les autorités locales et pris des mesures pour encadrer les déguerpissements. La situation est sous contrôle, les engagements sont clairs, la page est en passe d’être tournée.
Mais Bilie By Nze refuse de le reconnaître. Il continue à faire du bruit. Pas pour les victimes, mais pour lui-même. Et surtout, pour ses commanditaires.
Une opération politique camouflée, financée par l’ancien pouvoir
Si ces soupçons de financement sont confirmés, cela constituerait l’un des actes les plus graves de manipulation post-Bongo depuis le 30 août 2023. Utiliser la douleur des familles expulsées comme tremplin politique, avec de l’argent sale venu des anciens cercles du pouvoir, est une insulte au peuple gabonais et à la transition en cours.
Bilie By Nze n’est pas un opposant. Il est un agent déguisé d’un régime déchu, revenu par la porte arrière avec une mallette pleine de billets.
