Sous les applaudissements des forces en uniforme, Brice Clotaire Oligui Nguema a officiellement remis les clés de 69 logements rénovés dans l’ancien camp d’Akemindjogoni, désormais baptisé Camp Général Guy Charles Mandji.
Pour de nombreuses familles de policiers, ces appartements représentent bien plus qu’un simple toit : ils incarnent une reconnaissance institutionnelle longtemps attendue. Trois types de logements ont été livrés, adaptés aux différentes catégories de personnel.
En choisissant de rebaptiser la cité en hommage à un ancien haut responsable de la Préfecture de Police de Libreville, le chef de l’État ancre cette initiative dans une mémoire institutionnelle forte.
Cette politique du logement s’inscrit dans une stratégie plus globale : moderniser l’appareil sécuritaire en agissant à la fois sur les infrastructures, la formation et le maillage territorial.
Dans un pays où la stabilité reste un enjeu majeur, investir dans le bien-être des forces de l’ordre apparaît comme un levier de cohésion nationale autant qu’un outil de consolidation de l’autorité de l’État.
