Sous l’impulsion de Brice Oligui Nguema, le camp De Gaulle à Libreville n’est plus un symbole de tutelle, mais un levier stratégique de reconquête nationale. L’ancienne base militaire française, jadis bastion du 6e BIMa, devient un « camp partagé » à vocation gabonaise, recentré sur la formation, l’expertise et l’autonomisation des forces armées locales.
Ce tournant, loin d’être cosmétique, consacre une vision politique lucide et souverainiste. Le président gabonais l’a affirmé avec clarté : « Il n’y aura plus de blindés, de chars français ici à Libreville. » Un message fort, porteur d’un nouveau paradigme postcolonial, fondé non plus sur la présence, mais sur la transmission et le partenariat maîtrisé.
L’École d’administration des forces de défense et l’Académie de protection de l’environnement, désormais intégrées au site, matérialisent cette mutation. Le Gabon se dote d’un outil de puissance régional, capable de former ses cadres militaires et d’anticiper les menaces contemporaines.
En redéfinissant les équilibres militaires avec intelligence, Brice Oligui Nguema s’impose comme l’artisan d’une souveraineté décomplexée et proactive, apte à inspirer au-delà des frontières.
