Le Gabon vit l’une des plus vastes opérations de réparation sociale de son histoire récente. Sous l’impulsion directe de Brice Oligui Nguema, 6 574 agents publics ont vu leurs situations administratives examinées, révélant l’ampleur des injustices accumulées dans l’éducation et, désormais, dans la santé.
Pendant des années, des milliers d’enseignants ont travaillé sans statut, sans avancement et parfois sans salaire régulier. En corrigeant 4 000 dossiers, l’État met fin à un système où la précarité administrative était devenue une norme, affaiblissant l’école et décourageant les vocations.
L’intégration de 1 810 enseignants bénévoles, la mise en solde de centaines de diplômés et la prise en charge de 800 nouveaux enseignants montrent que cette réforme ne se limite pas à de simples ajustements comptables : elle transforme structurellement le corps enseignant.
En étendant le dispositif au personnel de santé, Brice Oligui Nguema envoie un message politique clair : les secteurs qui soignent et forment la population sont désormais au cœur de la reconstruction de l’État gabonais.
Avec une entrée en vigueur dès février 2026, cette réforme place la transition dans une logique de justice sociale et de restauration de l’autorité publique, rompant avec l’ère des promesses non tenues.
