Jean Remy Yama, le sénateur de la Transition et président du Parti National pour le Travail et le Progrès (PNPTP), a, au cours d’une récente conférence de presse, annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 12 avril prochain. Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue. Cette décision de l’ancien président de la centrale syndicale, Dynamique Unitaire devenu sénateur de la Transition estime être l’homme de la situation.
Au détour d’une incarcération à la prison centre de Libreville, il semble être déterminé à briquer le fauteuil présidentiel. Lui qui dit avoir été choisi par conséquent est porteur d’un flambeau « Ma modeste personne a été choisie pour porter le flambeau du changement, car le vrai changement c’est maintenant. Moi, Jean-Remy Yama ma candidature n’exprime pas le ras-le-bol, mais le messager d’un message fort pour le peuple. Faire passer les intérêts du peuple avant les siens. Le Gabon a besoin d’un homme de lumière pour chasser les ténèbres, pour cela je suis prêt à être un martyre pour le changement du Gabon », a déclaré Jean-Remy Yama, président du PNTP.
Le 26 janvier 2025 à Libreville, Jean Rémy Yama, ancien syndicaliste fixait une nouvelle direction de son combat en annonçant la naissance de son parti politique dénommé Parti National pour le Travail et le Progrès (PNTP). Cette candidature est-elle opportune au vu des circonstances actuelles?
Pourquoi se précipiter quand on fait ses premiers pas dans la scène politique? Si cette candidature trouve sa raison d’être dans le fait que Jean Remy Yama se dit investi d’une mission, lui qui a été le sénateur le plus critique face au projet constitutionnel du CTRI. Reste tout de même à ce savoir si celle-ci n’est pas une digression motivée tout simplement par les autorités de la Transition pour disperser les voix dans l’opposition.
