Pierre-Emerick Aubameyang fuit son pays en pleine crise : l’égoïsme qui a tout brisé

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En pleine CAN 2025, Pierre-Emerick Aubameyang a déserté la sélection gabonaise avant le duel face à la Côte d’Ivoire, optant pour un retour discret à Marseille sans un geste pour les supporters ou le peuple.

Cet abandon, justifié par une gêne à la cuisse mais perçu comme une désertion, a cristallisé la colère nationale, culminant avec sa mise à l’écart par le gouvernement dès le 1er janvier 2026.

Depuis ses premières sélections, l’attaquant s’est illustré par des exigences démesurées, imposant la présence de son père et de son frère Willy dans le staff et liant parfois sa participation à des privilèges familiaux ou pécuniaires. Ces postures individualistes ont créé des clivages profonds au sein des Panthères, transformant l’équipe en un outil au service d’un seul homme.

Pendant des années, il a fait régner ses humeurs sur l’institution nationale. Aujourd’hui, le vent a tourné : les règles ne dépendent plus d’une star. Son départ anticipé, suivi de l’exclusion officielle après l’élimination sans gloire, représente un refus clair de se soumettre à l’intérêt supérieur du pays en temps de crise.

L’absence d’empreinte sociale au Gabon est tout aussi accablante : aucun hôpital, école ou fonds de solidarité financé par lui, alors que d’autres icônes africaines ont agi concrètement. Son silence obstiné sur ces sujets révèle un manque d’exemplarité. Le patriotisme et le sacrifice restent les vrais critères de grandeur ; pour de nombreux Gabonais, l’héritage d’Aubameyang s’arrête là.

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