La question vaut son pesant d’or après les révélations du média Jeune Afrique, dans l’entretien que lui a accordé récemment l’ancien président gabonais. Son avocate Gisèle Eyue Bekale serait à ce moment pointée du doigt, membre de la galaxie des avocats de l’ex famille présidentielle, soupçonnée de faire dans la manipulation de l’opinion, vu que c’est elle qui a révélé à la presse qu’Ali Bongo entamait une nouvelle grève de la faim , le 2 février 2025, dans sa deuxième tentative.
Dans l’entrevue avec Jeune Afrique, on y apprend que l’homme de 66 ans, vivant seul dans sa résidence privée s’alimente au gré de ses envies. « ABO commande à un majordome indien deux jus de carottes au gingembre, signe qu’une nouvelle grève de la faim n’est pas à l’ordre du jour, contrairement à une rumeur tenace et aux déclarations de ses avocats ».
Comme le pensait plusieurs observateurs, cette affaire de grève de la faim est bien une moquerie de plus des Bongo à l’égard du peuple Gabonais. Les avocats d’Ali Bongo voulaient certainement à travers cette manœuvre, créer de l’empathie, de la compassion auprès des populations. Heureusement, ce peuple encore sous le traumatisme du système bancal Bongo-PDG, a montré une grande indifférence.
Les annonces faites de grève de la faim voudraient simplement attirer l’attention de l’opinion publique sur les pseudos détentions inhumaines dont seraient victimes les membres de sa famille dont Ali Bongo réclame toujours une libération immédiate.
