Après une collaboration vieille de plus de 90 ans dans le domaine pétrolier, le Gabon vient de renouveler son partenariat avec l’opérateur Français. C’est une nouveau bail de 25 lie les deux parties jusqu’en juin 2042.
“A quoi cela sert de quitter une relation ou l’on se sent bien?”, c’est probablement la pensée qui a animé les dirigeants gabonais à l’heure de renouveler le bail du principal et historique opérateur du pays dans le secteur pétrolier. C’est également pour manifester cette bonne relation, que l’État gabonais à l’opérateur économique ont prolongé de 25 ans leur union.
Ce nouvel accord donne à Total énergie le droit à des zones d’exploitation et d’exploration onshore et offshore. Mais plus loin, l’opérateur aura entièrement les droits sur ces zones au détriment de l’État gabonais. Les tout, tel que prévu par le contrat, sans participation de l’Etat ni de son bras séculier en la matière, Gabon Oil Company (GOC).
Il est aussi important de souligner l’absence de partage de production contrairement au CEPP signé avec la majorité des opérateurs pétroliers dont le leader actuel, Perenco. Il est prévu une redevance superficiaire fixée à 3500 le km2 en exploration, un impôt sur les sociétés convenu à 55% selon l’article 4 de l’avenant 33, une redevance minière proportionnelle fixée à 12% de la PTD en référence à l’article 2 de l’avenant 33, une redevance superficiaire à 3500 FCFA le km2 en exploration et à un peu moins de 240 000 FCFA le km2 en exploitation.
Après le rachat par le Gabon de ASALA énergie, c’est un nouveau cap qui se conforme autour de la gestion des ressources pétrolières du Gabon.
